Mois : janvier 2020

Just 17

Je remercie Carole pour l’envoie de ce Service Press

Thème :

Relations professeur et élève – Amour interdit – Différence de classe sociale – Déménagement – Professeur D’histoire – Romance Contemporaine

Date de Sortie :

16 décembre 2019

Auteures :

Nous sommes deux «tout juste trentenaires » qui n’aiment pas trop parler d’elles… mais beaucoup parler d’amour et d’écriture ! 🙂

Notre pseudo est un clin d’œil à la série qui a bercé notre adolescence, Friends, et à l’une des premières histoires d’amour impossible qui nous a marquées : celle de Ross et Rachel. Greene (qu’on a simplifié en Green) est le nom de famille de Rachel, le personnage auquel on s’identifiait le plus : marrante, imparfaite, un peu névrosée, très romantique, et capable de se moquer d’elle-même. Emma est le prénom de la fille que Rachel et Ross finiront par avoir ensemble… parce que l’amour triomphe toujours, c’est un fait ! Et la dernière raison : c’est un peu plus sexy que Phoebe Buffay, comme pseudo.

(…) De façon générale, on peut dire qu’on partage la même sensibilité : on aime rire, s’émouvoir, rêver, trembler, pleurer (et croyez-nous, on a la larme facile !). Ce sont toutes ces émotions qui nous animent et qu’on essaie de transmettre à nos lecteurs.

Synopsis :

Une lycéenne rebelle. Un professeur hipster.

Un amour interdit.

Onze ans les séparent.

Mais la morale ne peut rien contre l’amour.

Elle est bien plus que son élève.

Il lui est formellement interdit.

Elle a tout à apprendre.

Il a tant à perdre…

Elle n’a que 17 ans.

Mais elle sait ce qu’elle veut : lui.

Avis :

Je suis énormément en retard pour mes chroniques, voilà des semaines que je dois l’écrire. Je prends enfin le temps de donner mon ressentie sur Lemon & Roman. Et bon sannnnng Roman. Qu’est-ce que je l’ai aimé ce Prof-Hipster. D’ailleurs, j’en avais commandé un à noël, je l’attends toujours !!

Comme chaque roman d’Emma Green, je me fais toujours une joie de découvrir leur histoire, et une fois de plus je suis conquise. De plus j’adore les histoires profs-élève. C’est tellement interdit que j’adore. Bon ici on est sur du Emma Green, donc romancé à fond, mais c’est ça justement qui est génial.

Lemon à quitté la Louisiane, et arrive dans un nouveau lycée à Washington DC, elle habite chez son oncle Ezra (que j’ai plus qu’adoré aussi, si jamais on peut avoir son histoire ça serait top… je dis ça, je dis rienJ) donc je disais, elle est inscrite dans la prestigieuse école St George’s scholl. Elle n’est carrément pas du même monde que tout ses gens là, mais son nom de famille s’en charge à sa place. Elle ne supporte pas de se retrouver ici, sauf quand elle arrive à son cours d’histoire et que son professeur, Mr Latimer, est un hispter, sexy, qui aime la moto … (Quand je dis que ce mec est parfait !!!!!) s’en est fini pour elle. Elle va craquer de suite pour lui, mais non seulement, s’est son professeur, de plus, ils ont onze ans d’écart. Autant dire, que niveau interdit … On est à fond !

Elle à beau s’appeler Chamberlain, Lemon n’appartient pas à la haute, mais est plutôt du genre rebelle. Et quand elle craque, elle ne fait pas semblant et va tout faire pour qu’il tombe sous son charme.  Quand à Mr Latimer, il essaie tant bien que mal de se tenir éloigné de la jeune femme, il essaie de se raisonné autant que possible, après tout, c’est lui l’adulte et il risque gros, très gros. Et il ne peut tout simplement pas se permettre de perdre son poste. Mais c’est peine perdu.

Ils se ressemblent tellement..  Ils viennent du même monde ce qui rapproche forcément dans ce genre de lycée, j’ai adoré leur jeu de regards, on peut ressentir l’intensité qui s’en dégage.

J’ai passé un excellent moment de lecture avec Lemon, elle est comme son prénom, elle nous en fait voir de toutes les couleurs et franchement c’est rafraîchissant comme un verre de citronnade ! Elle a un caractère fort, et sait ce qu’elle veut. Elle n’a que faire de son nom de famille et de ce qu’il représente, elle se rebelle quand il le faut, et va au fond des choses. Rien à faire des convenances et de la société. Il devrait y avoir plus de Lemon Chamberlain dans le monde moi je dis ! Quand à Roman, et bien je me répète, mais j’ai totalement craqué sur ce prof hipster. Pourquoi on n’avait pas de prof comme ça nous ? Quand je repense à mes profs d’histoire … Ouais non oublions ! Bref, Roman est un prof génial, du haut de ces vingt-huit ans, il enseigne avec passion l’histoire de son pays, ce métier s’est sa vie et il ne peut pas en faire ce qu’il veut, j’ai adoré sa famille qui est beaucoup présente dans l’histoire. Sa relation avec son petit neveu est juste extraordinaire, et les questions du petit m’ont fait mourir de rire plus d’une fois.

Une fois de plus Emma Green on fait du Emma Green. C’est-à-dire ? Tout simplement elles m’ont conquise, à la fois drôle, touchant, on ne peut qu’adhérer à cette histoire. Malgré une histoire très romantique surtout sur le côté interdit, le message qu’il y a derrière est dix fois plus important. Enfin en ce qui me concerne. J’ai rie, j’ai été émue, bref j’ai adoré !

Avis :

Quand Emma Green nous propose ce genre d’histoire d’amour interdit je suis toujours partante pour le lire. C’est donc avec un grand engouement que je me suis lancée dans ce roman.

Lemon, 17 ans, a quitté son état de résidence suite à l’incarcération de sa mère. Elles vivaient toutes les deux une vie très simple avec peu d’argent mais beaucoup d’amour. Sa mère a toujours était borderline et aimait se laisser porter au jour le jour, elle a fugué des chez elle étant jeune car elle ne supportait plus les exigences de sa famille, Les Chamberlains, qui fait partie de la haute société. Lemon est recueilli par son oncle, le seul qui avait encore gardé contact avec sa mère. Riche à outrance et politicien acharné de travail, il est peu présent mais fera tout pour que Lemon suive une bonne instruction dans une école privée où une de ses cousines étudie également. Elle va devoir s’adapter à tout ce qu’elle déteste mais elle sera la rebelle et gardera son caractère intact autant que son répondant mordant. La plupart des élèves la charrie sans cesse du fait qu’elle ne soit pas issue du même milieu social, heureusement sa cousine Annabelle deviendra son alliée. Elle va alors faire la connaissance de son prof d’histoire, Roman : hipster, tatoué, sexy en diable et qui ne colle pas avec les standards exigés. Ils vont chacun s’intriguer, se chercher pour avoir des réponses et petit à petit se désirer irrémédiablement. Mais dix ans les séparent et toute relation prof/élève est proscrite. Ils ont tous les deux beaucoup à perdre, Roman encore plus que Lemon pourtant ils auront un mal fou à lutter contre les émotions et le désir qui les consume.

Vont-ils franchir l’interdit ? Se feront-ils prendre ? Lemon qui est suspectée de vol arrivera-t-elle à prouver son innocence ? Roman laissera-t-il tomber son neveu et sa sœur pour une aventure avec Lemon ? La raison sera-t-elle plus forte que le désir ? Et si c’était bien plus qu’une simple histoire de sexe ?

J’ai dévoré ce roman, impossible pour moi de le reposer trop longtemps hormis pour les obligations familiales et professionnelles. Les amours interdits c’est ce dont je raffole le plus que ce soit entre demi frères et sœurs ou prof/élève. L’histoire est percutante, chacun des protagonistes cache un secret qui le fait souffrir et qui influence grandement la suite du roman.

Lemon est une jeune femme de caractère, elle ne se laisse rien dicter et ne se prive pas de le faire savoir. Un côté rebelle, des réparties cinglantes et une intelligence bien dissimulé la définie, j’adore ce genre de personnages féminins qui casse les codes. Elle sait ce qu’elle veut et fera tout pour l’obtenir. Roman est prêt à tout pour sauver son neveu, quitte à courber l’échine et bosser dans un lycée BCBG où les élèves sont intouchables et prétentieux. Les salaires mirobolants qu’il se fait valent bien ce qu’il endure à se museler au quotidien, tant qu’il économise pour aider au mieux son neveu. Ils viennent tous les deux du même monde, sans artifices où on n’a rien si on ne se démène pas au quotidien et cela va grandement les rapprocher.

Les tensions sont présentent tout du long de l’intrigue, autant charnelle que narrative. On frémit des premiers rapprochements, contacts et effleurements. On vibre aux premiers baisers, premières caresses. On tremble d’angoisse qu’il soit découvert et que tout s’écroule. Les histoires de vol s’aggravent pour Lemon et complique encore un peu plus la situation. Que d’émotions, des bombes à retardement qui ne cesse d’exploser au cours du roman même si le côté interdit est très romancé. D’un autre côté, les auteures dégagent un message fort avec l’histoire du neveu de Roman, très émouvant on se laisse vite touché par son histoire. J’ai également beaucoup ri avec le jeu de question qui est installé entre ces deux-là.

Que dires à part que j’ai adoré cette romance. Du Emma Green comme je les aime. On rit, on vibre, on est émue parfois le tout en même temps. Les personnages secondaires sont toujours merveilleusement bien détaillé, impliqués et attachants. Si les auteures passent pas là, je suis du même avis que Marie et rêve d’en découvrir plus sur Ezra.

Les hauts de Hurlevent

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Je remercie Jessica pour l’envoie de ce service presse 

Thème : Passion – Amour – Littérature anglaise – Vengeance – Folie – Romantisme

Date de sortie : 02 janvier 2020 

Auteure : 

Emily Jane Brontë, (1818 – 1848), fille d’un pasteur irlandais et d’une mère anglaise qu’elle perdit en bas âge, est une poétesse et romancière britannique, soeur de Charlotte Brontë et d’Anne Brontë. Elle décède à l’âge de 30 ans, à Haworth. Cinquième enfant d’une famille de six, Emily Brontë passa quasiment toute sa courte vie dans un presbytère à Haworth, dans le Yorkshire, où son père, Patrick Brontë, était pasteur.
Les Hauts de Hurle-Vent, son unique roman, est considéré comme un classique de la littérature anglaise et mondiale.
Tandis que Charlotte composait Jane Eyre, qui obtenait rapidement la faveur du public, Emily écrivait Wuthering Heights, qu’elle parvint, non sans peine, à faire éditer, sous le pseudonyme d’Ellis Bell, vers la fin de 1847, un an à peine avant sa mort (19 décembre 1848).

Synopsis : 

« L’amour véritable résiste toujours à l’épreuve du temps « .

Les Hauts de Hurlevent sont des terres situées au sommet d’une colline et balayées par les vents
du nord. La famille Earnshaw y vivait heureuse, jusqu’à ce qu’en 1771, M. Earnshaw adopte un jeune bohémien de 6 ans, Heathcliff. Ce dernier va attirer le malheur sur cette famille.

L’histoire est rapportée par deux narrateurs : Lockwood, locataire du Manoir de la Grive, et Mrs Dean, domestique prolixe. Les dialogues s’ouvrent en 1801. Puis un long retour en arrière de Mrs Dean, qui retrace notamment l’arrivée de Heathcliff nous plonge quarante années plus tôt. Le dénouement a lieu en 1802.

Avis : 

Le fait d’avoir commencé à lire tard, je n’avais jamais lu ce chef-d’œuvre de la littérature anglaise, cependant grâce à Anna Todd j’ai toujours eu envie de le lire, sans jamais sauter le pas. Il aura suffi que les éditions Hugo lancent leur nouvelle collection Hugo Classique. J’ai pu lire cette fabuleuse histoire qui m’a tenu en haleine.

Je ne vais pas vous le cacher, j’ai eu du mal à me mettre dans l’histoire, il faut dire que je n’ai pas compris tout de suite la narration. Il faut avancer de quelques chapitres pour connaître l’histoire d’Heahtcliff et Cathy, narré par Nelly Dean la gouvernante de Mr Lockwood, nouveau locataire d’Heathcliff.  J’ai eu l’impression d’être à côté d’eux, pendant toute l’histoire où Nelly raconte cette histoire déchirante.

On est tout de suite happé par Catherine et Heathcliff, leur destin emmêler, la noirceur des personnages d’Earnshaw, Cathy et Heathcliff lui-même. Ils ont quelques choses en eux qui font que même s’ils sont détestables, on ne peut que les aimer et les comprendre. Cet amour les mène à leur destruction, ils sont égoïstes, têtus, horripilants…

Tout est fait pour mettre la lecture en condition, la lande qui entour Hurlevent, on a l’impression de se retrouver en prison isolé de tout et de tout le monde, ils ne peuvent que compter sur eux, mais le manque de tendresse, d’amour les rends mauvais. La seule qui a eu de la tendresse pour eux, n’est autre que Nelly, qui leur trouvé toujours des excuses, elle a toujours essayé de les comprendre et de les aimer du mieux qu’elle pouvait malgré leur tourment et leur complexe. Heathcliff après avoir été traité comme un moins que rien par Earnshaw, après avoir eu le cœur brisé par Catherine, s’en va pour ne revenir que quelques années après, changé comme jamais. Le jeune homme est devenu un homme prêt à tout pour se venger…

C’est une très belle histoire, et à l’heure d’aujourd’hui je m’en veux de ne pas l’avoir lu avant, je suis passée a coté d’un chef-d’œuvre. Difficile à croire que ce livre ait été écrit en 1847, les codes étaient déjà présents, les personnages terriblement bien travailler, et, malgré un langage soutenu, je me suis régalé, même si j’ai eu du mal au début. Il m’a fallu le temps de me mettre dans le bain, à apprécier les personnages, ce qui n’était pas gagné… Oh non absolument pas !

 

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Les belles apparences

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Merci à Flora des Éditions Hugo New Romance pour ce service presse.

Themes : Romance contemporaine – Érotisme – Musique – Université – Religion – Secrets

Date de sortie : Le 09 Janvier 2020
Auteur :

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Vi Keeland vit à New York où se déroule l’essentiel de ses romans. Ses comédies romantiques rencontrent toutes un succès énorme aux Etat-Unis.

Elle est l’auteure, avec Peneloppe Ward, de plusieurs best sellers publiés chez Hugo Roman donc Cocky Bastard et Avec toi, malgré moi source Hugo Roman

Synopsis :
Rachel Martin est une jeune femme pétillante qui cherche à cacher sa vulnérabilité derrière son humour. Dans le cadre de sa thèse en art-thérapie, elle s’apprête à devenir l’assistante d’un professeur de musique à l’université : Caine West… qui a la réputation d’être froid et antipathique.
Lorsque Rachel arrive à la fac, elle découvre avec embarras que Caine n’est autre que l’homme si séduisant qu’elle a insulté la veille dans le bar où elle travaille… l’ayant pris pour quelqu’un d’autre.
Bouleversée par cette rencontre, Rachel enquête sur Caine, et découvre que derrière les apparences d’un professeur de musique bien sous tous rapports, se cache un homme sombre qui dissimule un passé douloureux.
Pourquoi Caine a laissé tomber sa carrière de rock star pour devenir un respectable professeur de musique ? Que s’est-il passé dans la vie de Rachel pour qu’elle envisage la musique comme thérapie ?
Avis :

Nous faisons connaissance avec Rachel Martin, une jeune femme de 25 ans au caractère bien affirmé. Au cours d’une soirée elle se crêpe le chignon avec un tombeur sexy et ne se prive pas de lui dire le fond de sa pensée.

Rachel travaille à plein temps dans ce pub de Brooklyn, le « O’Leary », avec sa meilleure amie Ava. Parallèlement,  elle poursuit des études de musicothérapie. Mais suite à un évènement elle ne travaillera plus sous la Direction de Mr Clarence mais sous celle du professeur Caine West. Elle sera sa chargée de TD et sera son assistante pour les semaines à venir.

Quelle n’est pas sa surprise lorsqu’elle découvre que son nouveau supérieur n’est autre que le type qu’elle a copieusement insulté la veille. Caine a la réputation d’être très sévère et sans concession, notamment au sujet des horaires. Tout le contraire de Rachel chez qui la ponctualité est plutôt…bancale.

Je suis rentrée immédiatement dans l’histoire. La plume de Vi Keeland que j’apprécie énormément m’a embarqué avec une grande facilité.

Rachel est franche voire parfois insolente. Caine qui a 32 ans est plus réservé, secret même. Mais pour autant une attirance entre ces deux là est bel et bien présente et on la sent crépiter doucement. Et comme tout deux sont obligés de passer du temps ensemble pour préparer les cours ils vont devoir s’apprivoiser. Petit à petit nous découvrons que le beau professeur West sous ses apparences lissées d’enseignant de Fac dissimule un passé trouble et mystérieux.

« Apparemment c’est notre truc de nous sauver l’un de l’autre »

L’auteur parvient à nous surprendre. Les secrets de Caine nous déstabilisent et rend la lecture hyper addictive. On se pose mille questions. Cet homme déjà sexy à souhait nous réserve de belles surprises que je n’ai pas vu venir. Sa forte personnalité, ses actions dans le passé mais aussi le présent nous font chavirer. Il est charismatique, plein d’assurance et incroyablement caliente. On veut en découvrir davantage sur lui et les pages défilent à une vitesse folle. Caine est très observateur, chaque détail lui permet d’en apprendre plus sur la belle Rachel qui elle aussi conserve une part de secrets. Perspicace et direct il ne s’encombre pas de faux semblant.

On ressent tout l’intérêt qu’il porte à la jeune femme. Indocile, maladroite, généreuse, intelligente et loyale on ne peut que s’attacher à ce personnage. Les échanges entre ces deux là sont savoureux à souhait. Entre phrases à double sens, jeux de regard, maladresses hilarantes et provocations sur le ton de l’innocence c’est une véritable alchimie qui prend naissance entre Caine et Rachel.

« J’essaie d’empêcher mon cœur de s’emballer.

Mais il refuse d’être raisonnable.

Si ma tête a conscience de la réalité, mon cœur n’en a rien a faire« 

Cependant, Caine est son directeur de thèse. Ce qui ne manque pas de compliquer les choses. Là où Rachel attends d’un homme une relation sérieuse, Caine lui ne se cache pas de ne pas vouloir s’investir dans ses relations par pur égoïsme.  Rachel a un caractère explosif et refuse de laisser Caine dicter les règles du jeu, le provocant ouvertement.

C’est intense, vibrant, impulsif…

Et le passé respectif de chacun ne vas pas leur faciliter la tâche. J’ai adoré les personnages qui peuplent cette histoire : Ava l’amie et la confidente pétillante, Charlie le boss du Pub « O’Leary » ancien flic et ami très protecteur, Umberto et Lydia ce couple étonnant et émouvant… Mais aussi Evelyn, Murphy, Lizzie et Alley. On passe par une multitude d’émotions que l’auteur sème avec une grande intelligence.

« Les véritables cicatrices sont celles qu’on ne voient pas.

Ce sont celles qui mettent le plus de temps à guérir »

Et voilà ! Un premier coup de cœur pour ce début d’année 2020. Cette histoire m’a émue, m’a bouleversée, m’a fait rire et m’a donné chaud ! Je ne peux que vous conseiller de lire ce nouveau petit bijou de la talentueuse Vi Keeland.

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